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Crampon 1923Vulgate clémentine 1598Douay-Rheims 1899
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2 Maccabées 7

Crampon 1923

À propos de cette édition

1Il arriva aussi qu’on prit sept frère s avec leur mère, et que le roi voulut les contraindre, en les déchirant à coups de fouets et de nerfs de bœuf, à manger de la chair de porc, interdite par la loi.

2L’un d’eux, prenant la parole au nom de tous, dit : « Que demandes-tu, et que veux-tu apprendre de nous ? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de transgresser la loi de nos pères. »

3Le roi, outré de colère, commanda de mettre sur le feu des poêles et des chaudières. Aussitôt qu’elles furent brûlantes,

4il commanda de couper la langue à celui qui avait parlé au nom de tous, puis de lui enlever la peau de la tête et de lui trancher les extrémités, sous les yeux de ses autres frères et de leur mère.

5Lorsqu’on l’eut ainsi complètement mutilé, il ordonna qu’on l’approchât du feu, respirant encore, et qu’on le fît rôtir dans la poêle. Pendant que la vapeur de la poêle se répandait au loin, ses frères et leur mère s’exhortaient mutuellement à mourir avec courage :

6« Le Seigneur Dieu voit, disaient-ils, et il a vraiment compassion de nous, selon que Moïse l’a annoncé, dans le cantique qui proteste en face contre Israël, en disant : Il aura pitié de ses serviteurs. »

7Le premier étant mort de cette manière, on amena le second pour le supplice, et après lui avoir arraché la peau de la tête avec les cheveux, on lui demanda s’il voulait manger du porc avant d’être torturé dans tous les membres de son corps.

8Il répondit dans la langue de ses pères : « Non ! » C’est pourquoi il subit à son tour les mêmes tourments que le premier.

9Au moment de rendre le dernier soupir, il dit : « Scélérat que tu es, tu nous ôtes la vie présente, mais le Roi de l’univers nous ressuscitera pour une vie éternelle, nous qui mourons pour être fidèles à ses lois. »

10Après lui, on tortura le troisième. À la demande du bourreau, il présenta aussitôt sa langue et tendit intrépidement ses mains,

11et il dit avec un noble courage : « Je tiens ces membres du Ciel, mais à cause de ses lois je les méprise, et c’est de Lui que j’espère les recouvrer un jour. »

12Le roi lui-même et ceux qui l’accompagnaient furent frappés du courage de ce jeune homme, qui comptait pour rien les tortures.

13Lui mort, on fit subir au quatrième les mêmes tourments.

14Sur le point d’expirer, il dit : « Heureux ceux qui meurent de la main des hommes, avec l’espérance qu’ils tiennent de Dieu d’être ressuscités par lui ! Pour toi, ta résurrection ne sera point pour la vie. »

15On amena ensuite le cinquième, et on le tortura. Mais lui, fixant les yeux sur le roi,

16dit : « Tu as, quoique mortel, pouvoir parmi les hommes, et tu fais ce que tu veux. Mais ne crois pas que notre race soit abandonnée de Dieu.

17Pour toi, attends, et tu verras sa grande puissance, comme il te tourmentera toi et ta race. »

18Après lui, on amena le sixième. Près de mourir, il dit : « Ne te fais pas de vaine illusion ; c’est nous-mêmes qui nous sommes attiré ces maux, en péchant contre notre Dieu ; aussi nous est-il arrivé d’étranges calamités.

19Mais toi, ne t’imagines pas que tu seras impuni, après avoir osé combattre contre Dieu. »

20La mère, admirable au-dessus de toute expression et digne d’une illustre mémoire, voyant mourir ses sept fils dans l’espace d’un seul jour, le supporta généreusement, soutenue par son espérance dans le Seigneur.

21Elle exhortait chacun d’eux en la langue de ses pères et, remplie des plus nobles sentiments, elle raffermissait par un mâle courage sa tendresse de femme.

22Elle leur disait : « Je ne sais comment vous avez apparu dans mes entrailles ; ce n’est pas moi qui vous ai donné l’esprit et la vie ; ce n’est pas moi qui ai assemblé les éléments qui composent votre corps.

23C’est pourquoi le Créateur du monde, qui a formé l’homme à sa naissance et qui préside à l’origine de toutes choses, vous rendra dans sa miséricorde et l’esprit et la vie, parce que maintenant vous vous méprisez vous-mêmes pour l’amour de sa loi. »

24Antiochus se crut insulté et soupçonna un outrage dans ces paroles. Comme le plus jeune était encore en vie, non seulement il lui adressa des exhortations, mais il lui promit avec serment de le rendre riche et heureux, s’il abandonnait les lois de ses pères, d’en faire son ami et de lui confier de hauts emplois.

25Le jeune homme ne prêtant à ces offres aucune attention, le roi appela la mère et l’engagea à donner à l’adolescent des conseils de salut.

26Lorsqu’il l’eut longtemps exhortée, elle accepta de persuader son fils.

27S’étant donc penchée vers lui et raillant le tyran cruel, elle parla ainsi dans la langue de ses pères : « Mon fils, aie pitié de moi, qui t’ai porté neuf mois dans mon sein, qui t’ai allaité trois ans, qui t’ai entretenu, nourri et élevé jusqu’à l’âge où tu es.

28Je t’en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre, vois tout ce qu’ils contiennent, et sache que Dieu les a créés de rien, et que la race des hommes est arrivée ainsi à l’existence.

29Ne crains pas ce bourreau, mais sois digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve, avec tes frères, au temps de la miséricorde. »

30Comme elle parlait encore, le jeune homme dit : « Qu’attendez-vous ? Je n’obéis pas aux ordres du roi ; j’obéis aux prescriptions de la loi qui a été donnée par Moïse à nos pères.

31Et toi, l’auteur de tous les maux déchaînés sur les Hébreux, tu n’éviteras pas le bras de Dieu.

32Car c’est à cause de nos péchés que nous souffrons ;

33et si, pour nous châtier et nous corriger, notre Seigneur, qui est vivant, nous a montré un moment sa colère, il se réconciliera avec ses serviteurs.

34Mais toi, ô impie et le plus scélérat de tous les hommes, ne t’enorgueillis pas follement, te livrant à de vaines espérances, quand tu lèves la main contre les serviteurs de Dieu ;

35car tu n’as pas encore échappé au jugement du Dieu tout-puissant qui surveille toutes choses.

36Nos frères, après avoir enduré une souffrance passagère, sont échus à l’alliance de Dieu pour une vie éternelle ; mais toi, par le jugement de Dieu, tu porteras le juste châtiment de ton orgueil.

37Quant à moi, ainsi que mes frères, je livre mon corps et ma vie pour les lois de mes pères, suppliant Dieu d’être bientôt propice envers son peuple et de t’amener, par les tourments et la souffrance, à confesser qu’il est le seul Dieu,

38et puisse, en moi et en mes frères, s’arrêter la colère du Tout-Puissant, justement déchaînée sur toute notre race ! »

39Le roi, transporté de fureur, sévit contre celui-ci plus cruellement encore que contre les autres, ne pouvant supporter qu’on se jouât de lui.

40Ainsi mourut ce jeune homme, pur de toute idolâtrie et se confiant entièrement au Seigneur.

41Enfin la mère mourut la dernière, après ses enfants.

42Mais en voilà assez au sujet des sacrifices et des excessives cruautés d’Antiochus.

Vulgate clémentine 1598

À propos de cette édition

1Contigit autem et septem fratres una cum matre sua apprehensos compelli a rege edere contra fas carnes porcinas, flagris et taureis cruciatos.

2Unus autem ex illis, qui erat primus, sic ait: Quid quæris, et quid vis discere a nobis? parati sumus mori, magis quam patrias Dei leges prævaricari.

3Iratus itaque rex, jussit sartagines et ollas æneas succendi: quibus statim succensis,

4jussit ei qui prior fuerat locutus amputari linguam, et cute capitis abstracta, summas quoque manus et pedes ei præscindi, ceteris ejus fratribus et matre inspicientibus.

5Et cum jam per omnia inutilis factus esset, jussit ignem admoveri, et adhuc spirantem torreri in sartagine: in qua cum diu cruciaretur, ceteri una cum matre invicem se hortabantur mori fortiter,

6dicentes: Dominus Deus aspiciet veritatem, et consolabitur in nobis, quemadmodum in protestatione cantici declaravit Moyses: Et in servis suis consolabitur.

7Mortuo itaque illo primo hoc modo, sequentem deducebant ad illudendum: et cute capitis ejus cum capillis abstracta, interrogabant si manducaret, priusquam toto corpore per membra singula puniretur.

8At ille respondens patria voce, dixit: Non faciam. Propter quod et iste, sequenti loco, primi tormenta suscepit:

9et in ultimo spiritu constitutus, sic ait: Tu quidem scelestissime in præsenti vita nos perdis: sed Rex mundi defunctos nos pro suis legibus in æternæ vitæ resurrectione suscitabit.

10Post hunc tertius illuditur, et linguam postulatus cito protulit, et manus constanter extendit:

11et cum fiducia ait: E cælo ista possideo, sed propter Dei leges nunc hæc ipsa despicio, quoniam ab ipso me ea recepturum spero:

12ita ut rex, et qui cum ipso erant, mirarentur adolescentis animum, quod tamquam nihilum duceret cruciatus.

13Et hoc ita defuncto, quartum vexabant similiter torquentes.

14Et cum jam esset ad mortem, sic ait: Potius est ab hominibus morti datos spem exspectare a Deo, iterum ab ipso resuscitandos: tibi enim resurrectio ad vitam non erit.

15Et cum admovissent quintum, vexabant eum. At ille respiciens in eum,

16dixit: Potestatem inter homines habens, cum sis corruptibilis, facis quod vis: noli autem putare genus nostrum a Deo esse derelictum:

17tu autem patienter sustine, et videbis magnam potestatem ipsius, qualiter te et semen tuum torquebit.

18Post hunc ducebant sextum, et is, mori incipiens, sic ait: Noli frustra errare: nos enim propter nosmetipsos hæc patimur, peccantes in Deum nostrum, et digna admiratione facta sunt in nobis:

19tu autem ne existimes tibi impune futurum, quod contra Deum pugnare tentaveris.

20Supra modum autem mater mirabilis, et bonorum memoria digna, quæ pereuntes septem filios sub unius diei tempore conspiciens, bono animo ferebat propter spem quam in Deum habebat:

21singulos illorum hortabatur voce patria fortiter, repleta sapientia: et, femineæ cogitationi masculinum animum inserens,

22dixit ad eos: Nescio qualiter in utero meo apparuistis, neque enim ego spiritum et animam donavi vobis et vitam, et singulorum membra non ego ipsa compegi:

23sed enim mundi Creator, qui formavit hominis nativitatem, quique omnium invenit originem, et spiritum vobis iterum cum misericordia reddet et vitam, sicut nunc vosmetipsos despicitis propter leges ejus.

24Antiochus autem, contemni se arbitratus, simul et exprobrantis voce despecta, cum adhuc adolescentior superesset, non solum verbis hortabatur, sed et cum juramento affirmabat se divitem et beatum facturum, et translatum a patriis legibus amicum habiturum, et res necessarias ei præbiturum.

25Sed ad hæc cum adolescens nequaquam inclinaretur, vocavit rex matrem, et suadebat ei ut adolescenti fieret in salutem.

26Cum autem multis eam verbis esset hortatus, promisit suasurum se filio suo.

27Itaque inclinata ad illum, irridens crudelem tyrannum, ait patria voce: Fili mi, miserere mei, quæ te in utero novem mensibus portavi, et lac triennio dedi et alui, et in ætatem istam perduxi.

28Peto, nate, ut aspicias ad cælum et terram, et ad omnia quæ in eis sunt, et intelligas quia ex nihilo fecit illa Deus, et hominum genus:

29ita fiet, ut non timeas carnificem istum, sed dignus fratribus tuis effectus particeps, suscipe mortem, ut in illa miseratione cum fratribus tuis te recipiam.

30Cum hæc illa adhuc diceret, ait adolescens: Quem sustinetis? non obedio præcepto regis, sed præcepto legis, quæ data est nobis per Moysen.

31Tu vero, qui inventor omnis malitiæ factus es in Hebræos, non effugies manum Dei.

32Nos enim pro peccatis nostris hæc patimur.

33Et si nobis propter increpationem et correptionem Dominus Deus noster modicum iratus est: sed iterum reconciliabitur servis suis.

34Tu autem, o sceleste, et omnium hominum flagitiosissime, noli frustra extolli vanis spebus in servos ejus inflammatus:

35nondum enim omnipotentis Dei, et omnia inspicientis, judicium effugisti.

36Nam fratres mei, modico nunc dolore sustentato, sub testamento æternæ vitæ effecti sunt: tu vero judicio Dei justas superbiæ tuæ pœnas exsolves.

37Ego autem, sicut fratres mei, animam et corpus meum trado pro patriis legibus, invocans Deum maturius genti nostræ propitium fieri, teque cum tormentis et verberibus confiteri quod ipse est Deus solus.

38In me vero et in fratribus meis desinet Omnipotentis ira, quæ super omne genus nostrum juste superducta est.

39Tunc rex accensus ira in hunc, super omnes crudelius desævit, indigne ferens se derisum.

40Et hic itaque mundus obiit, per omnia in Domino confidens.

41Novissime autem post filios, et mater consumpta est.

42Igitur de sacrificiis et de nimiis crudelitatibus satis dictum est.

Douay-Rheims 1899

À propos de cette édition

1It came to pass also, that seven brethren, together with their mother, were apprehended, and compelled by the king to eat swine’s flesh against the law, for which end they were tormented with whips and scourges.

2But one of them, who was the eldest, said thus: What wouldst thou ask, or learn of us? we are ready to die rather than to transgress the laws of God, received from our fathers.

3Then the king being angry commanded fryingpans, and brazen caldrons to be made hot: which forthwith being heated,

4He commanded to cut out the tongue of him that had spoken first: and the skin of his head being drawn off, to chop off also the extremities of his hands and feet, the rest of his brethren, and his mother, looking on.

5And when he was now maimed in all parts, he commanded him, being yet alive, to be brought to the Are, and to be fried in the fryingpan: and while he was suffering therein long torments, the rest, together with the mother, exhorted one another to die manfully,

6Saying: The Lord God will look upon the truth, and will take pleasure in us, as Moses declared in the profession of the canticle: And In his servants he will take pleasure.

7So when the first was dead after this manner, they brought the next to make him a, mocking stock: and when they had pulled off the skin of his head with the hair, they asked him if he would eat, before he were punished throughout the whole body in every limb.

8But he answered in his own language, and said: I will not do it. Wherefore Ire also in the next place, received the torments of the first:

9And when he was at the last gasp, he said thus: Thou indeed, O most wicked man, destroyest us out of this present life: but the King of the world will raise us up, who die for his laws, in the resurrection of eternal life.

10After him the third was made a mocking stock, and when he was required, he quickly put forth his tongue, and courageously stretched out his hands:

11And said with confidence: These have from heaven, but for the laws of God I now despise them: because I hope to receive them again from him.

12So that the king, and they that were with him, wondered at the young man’s courage, because he esteemed the torments as nothing.

13And after he was thus dead, they tormented the fourth in the like manner.

14And when he was now ready to die, he spoke thus: It is better, being put to death by men, to look for hope from God, to be raised up again by him: for, as to thee thou shalt have no resurrection unto life.

15And when they had brought the fifth, they tormented him. But he looking upon the king,

16Said: Whereas thou hast power among men, though thou art corruptible, thou dost what thou wilt: but think not that our nation is forsaken by God.

17But stay patiently a while, and thou shalt see his great power, in what manner he will torment thee and thy seed.

18After him they brought the sixth, and he being ready to die, spoke thus: Be not deceived without cause: for we suffer these things for ourselves, having sinned against our God, and things worthy of admiration are done to us:

19But do not think that thou shalt escape unpunished, for that thou attempted to fight against God.

20Now the mother was to be admired above measure, and worthy to be remembered by good men, who beheld seven sons slain in the space of one day, and bore it with a good courage, for the hope that she had in God:

21And she bravely exhorted every one of them in her own language, being filled with wisdom: and joining a man’s heart to a woman’s thought,

22She said to them: I know not how you were formed in my womb: for I neither gave you breath, nor soul, nor life, neither did I frame the limbs of every one of you.

23But the Creator of the world, that formed the nativity of man, and that found out the origin of all, he will restore to you again in his mercy, both breath and life, as now you despise yourselves for the sake of his laws.

24Now Antiochus, thinking himself despised, and withal despising the voice of the upbraider, when the youngest was yet alive, did not only exhort him by words, but also assured him with an oath, that he would make him a rich and a happy man, and, if he would turn from the laws of his fathers, would take him for a friend, and furnish him with things necessary.

25But when the young man was not moved with these things, the king called the mother, and counselled her to deal with the young man to save his life.

26And when he had exhorted her with many words, she promised that she would counsel her son.

27So bending herself towards him, mocking the cruel tyrant, she said in her own language: My son, have pity upon me, that bore thee nine months my womb, and save thee suck years, and nourished thee, and brought thee up unto this age.

28I beseech thee, my son, look upon heaven and earth, and all that is in them: and consider that God made them out of nothing, and mankind also:

29So thou shalt not fear this tormentor, but being made a worthy partner with thy brethren, receive death, that in that mercy I may receive thee again with thy brethren.

30While she was yet speaking these words, the young man said: For whom do you stay? I will not obey the commandment of the king, but the commandment of the law, which was given us by Moses.

31But thou that hast been the author of all mischief against the Hebrews, shalt not escape the hand of God.

32For we suffer thus for our sins.

33And though the Lord our God is angry with us a little while for our chastisement and correction: yet he will be reconciled again to his servants.

34But thou, O wicked and of all men most flagitious, be not lifted up without cause with vain hopes, whilst thou art raging against his servants.

35For thou hast not yet escaped the judgment of the almighty God, who beholdeth all things.

36For my brethren, having now undergone a short pain, are under the covenant of eternal life: but thou by the judgment of God shalt receive just punishment for thy pride.

37But I, like my brethren, offer up my life and my body for the laws of our fathers: calling upon God to be speedily merciful to our nation, and that thou by torments and stripes mayst confess that he alone is God.

38But in me and in my brethren the wrath of the Almighty, which hath justly been brought upon all our nation, shall cease.

39Then the king being incensed with anger, raged against him more cruelly than all the rest, taking it grievously that he was mocked.

40So this man also died undefiled, wholly trusting in the Lord.

41And last of all after the sons the mother also was consumed.

42But now there is enough said of the sacrifices, and of the excessive cruelties.